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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 19:10


Comme je partage mes journées entre mon Macintosh et ma cuisine, il m'est arrivé de ne pas entendre le "bip" de mon four et de louper une fournée de pain.

Alors j'ai déniché le programme de M Galmel, "Minuteur",  qui permet d'être prévenu quand un temps donné est écoulé. C'est très bien fait, simple à utiliser et avec cet outil, pas question d'oublier quelque chose dans le four ! Je le recommande...

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Didier Guillion - dans Humeur
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 17:43

Ce Dimanche se déroulait dans notre ville la Festa' Vélo. La fête du vélo. Malgré nos craintes, le temps était clément.
Une horde sauvage de cyclistes d' âges très divers (de 5 à 90 ans) mais d'une égale bonne humeur, a envahi les rues du centre de Toulouse pour un parcours de 15km.
Le service d'ordre, épaulé par l'équipe VTT de la Gendarmerie a parfaitement sécurisé le parcours.
Je ne sait combien nous étions, peut être deux cent ? En tout cas nous sommes même arrivés à créer dans une petite rue, le premier embouteillage de vélos !

Le jardin Raymond VI était notre point de ralliement avec des stands pour boire, manger un morceau et s'informer sur les alternatives douces à l'automobile.
On pouvait même pédaler pour mixer son jus de fruit, je me suis plié au jeu...


Et puis il y avait des vélos incroyables, vélos couchés, tandems verticaux, et de fabuleux vélos américains que l'on conduit comme des choppers.


Merci à l'association Vélo Toulouse pour cette journée !

 
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 10:16


De retour d'un week-end dans le Gers, je ne peut que m' exclamer "Quelle belle contrée !"
L'air y est doux, la gastronomie élevée au niveau de l'art, l'accueil souriant et convivial.
A chaque fois que je quitte cette région, j'ai l'impression d'y laisser un petit quelque chose...

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 15:41


Sincèrement il devient de plus en plus difficile de trouver des fruits et légumes agréables à manger. Alors, on nous ponds des campagnes publicitaires du genre "Mangez des fruits et légumes !", sans se poser la vraie question, "Pourquoi en mange-t-on de moins en moins ?". Je suppose que les instigateurs de cette campagne bon ton, sont les mêmes qui n'hésitent pas à mettre les rythmes biologiques de nos enfants en vrac pour plusieurs semaines en nous volant une heure au Printemps...

Prenons un exemple, les pêches, un fruit que j'adore. Quand j'était petit, en été, nous allions deux fois par semaine chez le producteur acheter quelques plateaux. On en mangeait six ou sept par personne et par jour, notre prédilection c'était les pêches jaunes. Un coup de couteau tout autour du fruit, on tirait doucement et la pêche se pelait toute seule. Et dans la bouche, quel régal !

Maintenant, une fois par an, je me laisse tenter et prends quelques pêches sur le marché. Oh ! Cela ressemble à une pêche, la peau est bien brune et le fruit bien rebondi. Mais cela s'arrête là. Il faut la peler à l'épluche légume, comme une pomme de terre, et d'ailleurs le goût s'en rapproche beaucoup. Dégueulasse. Cela doit faire vingt ans que je n'ai pas mangé une pêche correcte.

Et les enfants ne s'y trompent pas. "C'est pas bon..." Alors, comment leur faire accepter cet ersatz infâme ?

Autre exemple, les tomates. Avant, les tomates, on en mangeait trois mois dans l'année, maintenant c'est douze mois sur douze. Alors, d'accord, quand j'achète des tomates en Décembre, je ne m'attends pas à retrouver le goût des tomates que j'aillait déguster dans le jardin de mon grand père au mois d'Août. Le problème c'est que maintenant elles sont aussi insipides et farineuses toute l'année. La seule solution est de les faire pousser soit même. Ce que je fait.

Il est temps que les critères changent. Assez de sélections qui arrivent à donner l'aspect d'un fruit mûr à un truc immangeable. Oh! C'est sur, c'est plus pratique pour les producteurs de les charger à la pelle à charbon et les supermarchés de les empiler sur l'étal sans que le fruit ne s'abîme. 

Donnez nous des fruits, des légumes, mangeables, et on en mangera, soyez en certains.

Ce sera mon coup de gueule du Vendredi.

 

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 16:36

Aujourd'hui, longue balade en forêt, et surprise au détour du chemin, une amanite panthère parfaite, un modèle du genre.

Elle pourrait trôner sans complexe dans la devanture d'une pharmacie à l'automne.

Et non, je ne publierait pas de recette avec !

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 16:50


Quand, il y a plus de deux ans, nous nous sommes installés dans notre nouvelle maison, nous avions sans le savoir, des locataires improvisés : un couple de tourterelles turques.

Pour une raison inexpliquée, malgré leur décollage poussif, leur vol incertain et leur stupide cri d'alerte lors de l'atterrissage (certainement pour dire "Attention je me pose, attrapez-moi !") aucun de ces volatiles ne s'est fait estourbir par un de nos chats. Cela n'a pas du passer loin à certains moments au vu des plumes trouvées sur le sol de la cour...

L'an dernier, au mois d'Août, le couple à décidé de construire un nid dans l'arbre juste en face de la fenêtre de notre chambre. Je pensait que leur aptitude à voler était la principale carence de nos amies tourterelles, mais en fait non, leur méthode pour faire les nids est encore pire : quelques brindilles vaguement entassées, et hop, la femelle couve.

On dit "cervelle d'oiseau", celui qui a inventé cette sentence devait bien connaître les tourterelles car la femelle à couvé pendant trois semaines un nid... vide : elle avait oublié de pondre.

Un gros orage de la fin de l'été a détruit le nid. Enfin, le truc qui leur servait de nid, et elles ont abandonné.

Mais elles ne sont pas allés loin, véritable réveille-matin vivant, qui, dès la première lueur du jour se répand en "Krou-Krou-Rou", "Krou-Krou-Rou","Krou-Krou-Rou", pendant des heures et sans aucune variation.

Mais, cette année elles se sont montrées plus futées : elles ont entassé quelques brindilles sous l'avant toit de la maison, sur le sommet d'un pilastre, à 10 mètres de haut, bien au sec, hors de la portée des chats, et commencé à couver. Peut être ont elles pensé à pondre cette fois ci ?

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 21:41

 

 


Il faisait si beau aujourd'hui.  Le printemps nous est tombé sur la peau, d'un coup, sans prévenir. Après ces journées de pluie morose il fallait en profiter.

Alors, jardinage, lecture au soleil et longue promenade à vélo. Pour le repas dominical, un pique nique avec une salade tomate/poivron/olive/mozarella et des cannelés de la veille comme dessert.

La Garonne est en crue, mais les chemins de terre vers le jardin des Ramiers de Blagnac étaient praticables. L'occasion de voir comment la municipalité a réhabilité ce lieu, et c'est une merveille. Avec, en particulier, le détournement des anciens bassins d'épuration des eaux en mare à poissons, grenouilles et nénuphars.

J'en ai profité pour faire quelques photos, en appliquant une des astuces d'un de mes artistes photographe préféré : "Plus il y a de lumière, plus tu mets de flash"

 

 

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 15:43

Nous avons une langue magnifique, riche, complexe. Elle est aussi surtout mouvante.

J'adore écouter les gens parler. Et plus particulièrement les jeunes. Leur esprit de rébellion et leur volonté de recherche d'identité les poussent à mettre en place un dialecte à eux, où l'on se sent souvent perdu.

"Je kiffe ça", "C'est trop bien".

Quand j'avais leur âge, j'ai vécu le "Ça me botte", "C'est bath ", "C'est bonnard" puis la mode vint au "C'est méchamment bien" puis "Giga bien". Aujourd'hui, tout cela est tombé en désuétude.

Mais, à contrario, il y a les dérives, les mots pris à contresens qui peu à peu installent leurs pantoufles dans notre quotidien linguistique. Par exemple, beaucoup de personnes font la confusion entre "détonner" et "dénoter". "Tu ne crois pas qu'une chemise jaune avec une cravate bleue cela dénote ?"
Hic ! Cela me crispe...

Ces argots, ces dialectes, génèrent des expressions qui parfois passent une étape décisive et entrent au dictionnaire par la grande porte.

Une de mes fascination est le Largonji.

Au XIX ème siècle les bouchers des abattoirs Parisiens, furent amenés à recruter chez les mauvais garçon du quartier. Ils avaient leur langage à eux, le Largonji, basé sur une manipulation des mots existants.

Rapidement, ce fut le jargon des bouchers. La mise en oeuvre est assez tordue je l'explique.

Vous prenez n'importe quel mot. Vous en retirez la première lettre.
Par exemple BOUCHER, vous donne OUCHER et la lettre B.
Vous ajoutez un L au début cela donne LOUCHER, il vous reste le B, ne le jetez pas, il va servir.
La première lettre mise de coté vous l'ajoutez à la fin cela donne LOUCHERB.
Pour conclure, vous raboutez ce que vous voulez derrière, mais il faut que cela sonne. Le EM est très souvent employé, on obtient donc :

LOUCHERBEM. Louchébem, c'est un boucher.

Donc JARGON, devient LARGONJI.

Certains mots Largonji, perdurent encore. "En douce", se dit parfois "en loucedé". Et même parfois, gloire ultime, sont entrés au dictionnaire : fou, louf, loufoque.

Alors, pour finir sur une note théâtrale, "Exercices de style" de M Queneau :

"Un lourjingue vers lidimège sur la lateformeplic d'un lobustotem..."

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:33


C'est une histoire d'enfance que j'adore raconter en faisant en sorte que la personne en face croit que c'est un bobard.

Un de mes exercices préférés : débiter très sérieusement des âneries suivies de vérités totalement non crédibles.

J'était en vacance sur la côte Landaise, près du village de "Le Porge" et je me promenait loin sur la plage, quand dans un amas d'algues échouées, j'ai vu une bouteille vide de Vodka.

Vide, pas tant que cela... A l'intérieur, une poche en plastique, et dans la poche, une feuille de papier roulée. Une bouteille à la mer !

Malheureusement, le message avait été écrit à l'encre et le reste de Vodka avait effacé le texte. Mais la plume avait griffé le papier et lettre à lettre, par transparence, j'ai pu reconstituer partiellement le texte.

Il y avait des latitudes et des longitudes qui correspondaient à la pleine mer au large de Terre Neuve. Quelques mots qui disait, en Anglais, "Je suis à bord de xxxx, je lance cette bouteille à la mer, si vous la retrouvez, écrivez moi à xxxx Botwood, je suis M Waterman" ou Laterman ou autre...

J'ai donc écrit une lettre à ce Monsieur, que j'ai placé dans une deuxième enveloppe à l'attention du "Postman of Botwood, Newfoundland, Canada", lui expliquant toute l'histoire. Ça m'a fait travailler mon Anglais !

Quelques mois plus tard, j'ai reçu une longue lettre du marin, M Waterman, avec une photo de lui.

M Waterman exerçait le métier de "Chasseur d'iceberg". Quand un iceberg se rapproche trop d'une plate-forme pétrolière, leur mission est de le disloquer au canon puis de remorquer les morceaux sur une trajectoire différente. Au cours d'une soirée, à bord de son bateau, il avait jeté la bouteille à la mer. Un trajet de près de 4000Km.

Et un fabuleux souvenir.

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Didier Guillion - dans Humeur
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 17:12


J'ai retrouvé dans mon grenier une boîte de plaques photographiques en verre. Cela faisait plusieurs années qu'elles étaient là et je les avait oublié. J'ignore où j'ai récupéré cela, peut être un vide grenier ? Elles doivent dater des années 30.

Un petit passage au scanner, et j'ai pu les visualiser en détail. L'une d'elle me touche plus particulièrement.

Elle a été prise à Toulouse, à l'aplomb du quai de la Daurade. (L'image ci-dessus est cliquable pour une meilleure résolution)

On y voit un petit garçon en habit du Dimanche, peut être est il sur le point d'aller à l'office à l'église de la Daurade toute proche.

Le premier pont que l'on discerne est l'ancien pont Saint Pierre, aujourd'hui démoli et remplacé par un nouveau pont. Beaucoup de personnes à pied, et peu de véhicules. Le pont à l'arrière plan est toujours là, c'est le pont des Catalans.

Sur la Garonne, on voit de drôles de péniches à quai, ce sont les péniches des lavandières : c'est ici qu'elles chauffaient l'eau du fleuve et lavaient le linge. A droite, un bout du toit de l'usine hydroélectrique du Bazacle.

Près de la berge, des tas de sable et de galets. Les pécheurs de sable draguaient le fond de la Garonne sur des barges pour en extraire des matériaux qu'ils revendaient.

Qui est ce petit garçon ? A quoi pensait il ? Qu'est il devenu ?

 

En tout cas, demain, c'est le Vide Grenier de la Daurade, un des plus fameux de Toulouse, je ne vais pas le manquer !

 

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